Emmanuel DONGALA: quand la littérature occupe L’écran

Posté le Mardi 27 novembre 2007

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Il est remarquable par son éternel sourire, Emmanuel Dongala. Autrefois, une barbe fournie lui mangeait la moitié du visage. C’était aux temps des héros révolutionnaires à la Che et à la Castro qui séduisaient la jeunesse par leurs actions autant que par leurs idées. Une époque euphorique qui a inspiré à l’auteur congolais son premier roman Un fusil dans la main un poème dans la poche publié en 1973. Trente ans après, l’utopie révolutionnaire a laissé place aux délires effoyables des apprentis sorciers et aux folies meurtrières des chefs de guerre. Avec Johnny Chien méchant paru en 2002, Emmanuel Dongala décrit la descente aux enfers d’une enfance instrumentalisée en horrible machine à tuer. Un roman violent aux accents apocalyptiques qui vient d’être porté à l’écran par Mathieu Kasovitch dans une réalisation de Jean Stéphane Sauvaire. A Jeonju (Corée du sud) où nous étions dernièrement, l’occasion était trop belle pour que, là-dessus, Manu subisse notre curiosité. 

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Florent COUAO-ZOTTI @ 20:31
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Nos célébrités lavent plus blanc

Posté le Vendredi 23 novembre 2007

Il y a quelque temps, la presse occidentale montrait, comme une bizarrerie ovnique, quelques clichés de Michael Jackson, dans ce que les darwinistes appelleraient, non l’évolution du singe en homo sapiens, mais l’homo Jackson en homo desintegrus. La bad.jpg

méga star de la pop affichait toutes les étapes de sa longue et méthodique métamorphose, depuis son teint black jusqu’à sa couleur blafarde. Condamné à dormir dans un caisson oxygéné, obligé de vivre sa désintégration dans des machines dignes de
la Starwar, Bamby est définitivement sorti de l’actualité du showbiz pour désormais occuper les colonnes obscures des faits divers.

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Florent COUAO-ZOTTI @ 19:26
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Jeonju: Des écrivains et des hommes

Posté le Dimanche 11 novembre 2007

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 Lewis Nkossi, le sud-africain et l’Egyptienne Salwa Bakr

Donc, on y était tous, écrivains africains, anglophones, francophones, lusophones, arabophones. En face, une quarantaine d’auteurs étiquetés < >, qu’ils soient sri-lankais, vietnamiens, yéménites, chinois, thailandais et bien-sur, coréens. Au total, près d’une centaine d’écrivains, venus des zones de conflits aussi minées que l’Irak, ou des pays aussi petits et si peu repérables sur la carte que la…Guinée équatoriale.

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Florent COUAO-ZOTTI @ 23:03
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Béhanzin entre Jean Pliya et Tola Koukoui.

Posté le Mercredi 7 novembre 2007

Quand Tola KOUKOUI, l’inusable metteur en scène – dont le talent se confrontre, depuis une quarantaine d’années, aux différents textes venus de tous les horizons – m’a parlé pour la première fois de son envie de créer Kondo le requin, je lui ai laissé entendre mon étonnement.
D’abord parce que j’estime que Kondo le requin, qui est signé d’une de nos meilleures plumes, Jean Pliya est une pièce un peu trop ronflante et inutilement lourde.
Ensuite, parce que les fresques historiques exigent un grand déploiement de personnel technique et le recrutement d’un nombre important de comédiens. Une option difficilement réalisable quand on sait qu’en ces temps de disette, l’absence du financement du culturel est devenue la chose la mieux partagée au Bénin. Et entre le milliard de CFA concédé par le chef de l’Etat pour la culture et les appétits gloutons qu’une telle manne sucite déjà, il y a fort à parier que les perspectives pour la vie artistique future seront émaillées de violents faits divers.
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Florent COUAO-ZOTTI @ 9:01
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