Contacts

 Devinez qui conduit le véhicule et qui sont ceux qui sont heureux

que les obstacles, sur la route, soient si difficiles à éviter…

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Une pause stratégique pour faire croire qu’on cogite…et qu’on est prêt à

recevoir des courriers persos à l’adresse ci-dessous:

florentcouao@yahoo.fr

 



11 commentaires pour « Contacts »

  1.  
    Adingbossou Dieudonné
    | 0:10
     

    Je trouve le blog très bien.C’est Hilaire qui m’en a parlé. Et je crois qu’ à l’avenir, je vais l’animer comme je peux. Merci et à bientot.
    Dieudonné

  2.  
    | 22:44
     

    Salut Dieudonné
    La famille est là pour t’accueillir!

  3.  
    Caro
    | 12:46
     

    Bonjour,
    Française arrivée il a qq mois à Cotonou, je vous découvre grâce à « la caravane du livre » du CCF où j’ai pu acquérir « Terreur à Cotonou ».
    De fil en aiguilles, je découvre votre blog que je trouve riche et bien intéressant : enfin des commentaires de l’actualité internationale vues par un Africain. Encore ! Encore !

    De mon côté, je vais aller découvrir un autre de vos romans.

    J’attends avec impatience la suite de Terreur à Cotonou. La sortie est prévue pour quand ?
    Merci !
    Et bonnes fêtes de fin d’année.

  4.  
    Florent
    | 12:06
     

    Merci Caro,
    Entre le blog, les commandes de textes, les conférences et autres sollicitations auxquelles je dois répondre, il me reste un peu de temps pour écrire mes propres textes dont notamment le second volume de Terreur en plein chantier. Peut-on prendre rendez-vous pour février 2010?

  5.  
    Caro
    | 12:59
     

    2010 ?! Très bien ! Je ne serai peut-être plus à Cotonou mais je trouverai bien un moyen de me le procurer ;-) !
    Bon courage alors pour toutes vos activités et bonnes fêtes de fin d’année !

  6.  
    Victor KATHEMO
    | 23:14
     

    Salut Florent et heureux de t’envoyer ce message. J’espère que Cototrou a changé, unie, remblayée. Cotonous avions peur que Cotovous disparaissiez dans cet abîme.
    Je te donne l’adresse du site de ma maison hospitalière? dans le sens que confère le pèlerin à cette expression. MAISON QUI EST LOIN D’ÊTRE UN HOSPICE: http://www.editionsmyriapode.fr
    Quand tombera pour toi la nuit, sur cette route sinueuse que nous empruntons tous, tu frapperas à sa porte: on y sert une soupe maigre, mais le sourire qui l’accompagne est gras à offrir aux âmes sèches la chair, plutôt la chaire, qui leur manque.
    J’ESPERE AVOIR DE TES NOUVELLES BIENTÔT.
    BIEN A TOI CHER AMI, JONKEY M’A TOUJOURS MANQUE.

    VICTOR

  7.  
    naomed
    | 21:23
     

    Je trouve votre blog excellent. J’y reviendrais

  8.  
    Jan Van Kerkhoven
    | 12:07
     

    Cher Monsieur Couao-Zitti,
    Je rédige, en néerlandais, un guide littéraire pour touristes en Afrique. Pour chaque pays je présente un auteur et un livre, dont je traduis un court extrait (maximum une page). Pour le Bénin, j’ai choisi votre « Le cantique des cannibales ». L’extrait présente Gloh. Dans l’édition de 2004 du « Serpent à plumes », il s’agit des pages 66 et 67, allant de « L’autre privation pour Gloh… » jusqu’à « …l’humeur explosive de la tutrice ».
    J’ai un problème à traduire une phrase: « Cosette sous les semelles de la Thénardier ». Je suppose que Cosette et Thénardier sont des noms propres qui renvoyent à une histoire que je ne connais pas. Pouvez-vous me dire laquelle ?
    Je vous remercie d’avance et vous envoie mes meilleures salutations,
    Jan Van Kerkhoven
    Bruxelles-Belgique

  9.  
    Jan Van Kerkhoven
    | 16:26
     

    Cher Monsieur Couao-Zotti,
    En lisant, un compte rendu sur votre pièce « La diseuse de mal-espérance », qui fait référence au « Notre Dame de Paris » de Victor Hugo, mon « franc est tombé » comme on dit en Belgique. Cosette, ainsi que les Thénardiers, sont des personages des « Misérables » du même Victor Hugo.
    Avec mes meilleures salutations,
    Jan Van Kerkhoven

  10.  
    ricardo
    | 19:18
     

    Salut éminent et émérite écrivain.
    Après plusieurs hésitation nous avons décidés de vous écrire.
    Nous sommes des jeunes élèves qui dans le cadre du départ de notre directeur à la retraite avions décidés de faire une représentation théâtrale pour tous les bienfaits qu’il a fait depuis son assertion à la tête de l’établissement,. Et pour mener à bien notre projet nous avons eu l’idée de solliciter votre aide pour faire cette initiative un souvenir homérique qui soit gravé dans les annales de notre établissement. En effet , on voudrait faire une déclamation poétique. Dans la perspective que notre courriel retiendra votre attention, veuillez agréer cher Florent, l’expression de nos sentiments les plus distingués.
    D’AVANCE MERCI

  11.  
    Bernie
    | 14:28
     

    Bonjour Florent,

    il y a cinq ans je voyageais entre le Bénin et le Togo. Dans le petit bâtiment de la police togolaise il y avait un panneau avec la phrase «Si la cour du mouton est sale, ce n’est pas au cochon de le dire».

    Je me demande si vous pourriez me donner une idée sur son origine. Juste curieux…

    Une bonne journée.

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