Rentrée polar

Posté le 20 janvier 2010

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Chers amis, compagnons de fortunes et d’infortunes littéraires: à l’occasion de ma rentrée dans le monde du polar,  Si la cour du mouton est sale, ce n’est pas au porc de le dire, j’ai créé un nouveau blog pour feuilleter ensemble avec vous les pages les plus trucculentes de cette littérature. l’adresse, c’est http://courdumouton.unblog.fr/.

Vous verrez que la cour du mouton n’est pas forcément celle qui est la moins animée. Et si, un jour, vous vous risquez dans cet espace, vous vous apercevrez que nous, pauvres humains, nous avons encore du chemin à faire face à l’humour décalé dont cet animal fait preuve et surtout lorsqu’il se retrouve en face de son cousin, le porc.

9 commentaires pour « Rentrée polar »

  1.  
    Servais
    | 19:20
     

    J’ai suivi ton interview sur France 24; ça m’a vraiment donné envie de lire ce polar…Félicitations

  2.  
    Josias
    | 12:23
     

    J’ai suivi ton interview sur RFI, et j’ai ete frappe par ce que tu as dit « sur la faune » dans la ville africaine. Mais j’ai juste une petite question: pourquoi ce rapport de l’etre humain au reel/au sacre passe-t-il par la vie l’animale et de la cruaté qu’elle inspire dans le monde fictif de l’ecrivain?

  3.  
    Josias
    | 12:23
     

    J’ai suivi ton interview sur RFI, et j’ai ete frappe par ce que tu as dit « sur la faune » dans la ville africaine. Mais j’ai juste une petite question: pourquoi ce rapport de l’etre humain au reel/au sacre passe-t-il par la vie l’animale et de la cruaté que celle-ci inspire dans le monde fictif de l’ecrivain?

  4.  
    | 7:50
     

    Le réel, dans la fiction, est une matière essentielle dans l’approche des caractères et de la description de la « faune sociale ». Je déteste les villes imaginaires, les républiques fictionnelles – même si tout indique qu’on peut les reconnaître – parce que les témoignages que nous, écrivains, pouvons apporter à nos lecteurs d’ici et d’ailleurs, pour nos contemporains et les générations futures, c’est de donner une image forte et réelle de nos sociétés. Certes la nommination des lieux ne suffit pas seule à identifier la géographie. Mais elle en est le point de départ et l’un des éléments déterminants dans la construction de l’imaginaire réelle.

  5.  
    Josias
    | 13:22
     

    Si je comprends bien tu dis que la nomination des lieux ne suffit pas à elle-meme pour identifier la geographie de l’univers fictif, voire pour donner forme à l’imaginaire réelle. Alors la mise en scene du réel par le principe de predation, « la faune sociale », suffit-elle pour temoigner du processus vers une veritable experience du réel par le sujet ecrivant emergeant?

  6.  
    K.A.
    | 15:28
     

    Cour du mouton, tu rigoles ou quoi? Comment peut-on détester une ville imaginaire, quand on sait que la ville n’est pas une réalité prise en soi, mais un état d’esprit? C’est quoi le Cotonou réel sous ta plume?

  7.  
    Florent
    | 12:19
     

    je ne participe pas à ce que j’appellerai « l’anonymisation » des espaces géographiques dans les textes littéraires pour plusieurs raisons. Je me dis que si ce pré-texte, pendant longtemps, avait servi de stratégie aux écrivains pour échapper à la censure, aujourd’hui, je me pose la question de savoir si cette précaution est encore nécessaire. Les gouvernants, soit par ignorance, soit par complexe, avaient développé une phobie injustifiée contre les écrivains. Face à l’inexistence d’une parole, ils considèraient la liberté de l’auteur comme de la subversion. Aujourd’hui, les choses ont évolué un brin et je trouve que les auteurs africains gagneraient à nommer les lieux de leur fiction. A moins d’utiliser cette méthode comme un thème d’amplification du réel fictif, à l’exemple de ce qu’a fait Voltaire avec El Dorado…

  8.  
    Eric Joël BEKALE
    | 9:28
     

    Bonjour Florent,

    Tout d’abord, TOUTES MES VIVES FÉLICITATIONS pour ton Prix.Ensuite, je souhaite tout simplement te dire que j’ai enfin commencé la lecture de ton livre. Je t’en donnerai les impressions à l’issue de cette aventure. Entre temps, porte-toi bien.

  9.  
    Josias Maririmba
    | 13:54
     

    J’aime beaucoup ton ecriture et j’apprecie surtout comment tu fais du « lieu » un point sacré pour entrer dans le monde imaginaire reel. Dans ce roman « si la cour du mouton… » la cour est un lieu important voire symbolique. Dans l’homme dit fou est la mauvaise foi des hommes, « le ventre ou bien le bas ventre occupe une place pour entrer dans l’univers cosmique de ton ecriture. On voit à quel point « le coeur » est arraché et suberveti par le pouvoir du nombril. Ma question est donc celle-ci, quelle est la valeur juste du lieu dans ton univers Zotti?

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