Le football est un roman

Posté le 19 janvier 2008

cotdidierdrogba.jpg     ghana2008logo.gif           cametoo150.jpg 

Didier Drogba                                    Samuel Etoo

                Les héros attendus de cette CAN

 D’un côté, les héros, droits, alignés, le torse gonflé d’une immense fierté. De l’autre, les adversaires, l’œil fixé au ciel, les lèvres vrillées par des incantations et des prières adressées aux dieux. Au milieu, l’arène, verte, avec des tracés géométriques délimitant l’espace de jeu en même temps qu’ils lèvent un coin de voile sur les règles qui en assurent l’équilibre.  

   La foule, tout autour, est remuante, fanatisée, portée par l’envie, la soif, l’indescriptible soif de voir les adversaires de leurs héros, piétinés, aplatis, humiliés. Leurs scalps, ils auraient bien aimé qu’on les brandisse, embrochés sur des piquets, le masque figé dans la dernière expression de frayeur que leur ont inspiré les adversaires. Preuve que les héros sont de « vrais tueurs », et leurs adversaires d’insignifiants obstacles dont il faut taire les élans prédateurs. Les ovations couronneront cet exploit et le peuple content, s’en retournera parader dans les rues, ivre enfin de ce besoin de sécurité, de  ce besoin de se rassurer sur l’avenir. 

En l’espace de quatre-vingt dix minutes, auront été représentés et vécus les mêmes enjeux qui, depuis le premier dessillement du soleil, depuis le premier conflit sur terre, ont toujours mobilisé les hommes. Un jeu devenu enjeu, métaphore d’une mise à mort implacable de l’adversaire, acculé dans ses derniers retranchements.

Le football est la version moderne de ce que les romains célébraient comme le sacre de l’homme parfait face au plus faible et au moins endurant. Si le sang a disparu au profit de la sueur, si les chars ont fait place aux crampons, si l’intelligence de jeu s’est imposée à la nécessité de survie, l’esprit de vaincre est resté le même, la nécessité d’emporter sur l’autre est demeuré intacte, les passions qui submergent les cœurs n’ont pas changé de nature. Mieux : les acteurs ont toujours à l’œil la volonté de se transcender pour parvenir à l’objectif. 

mascotte.jpg    La mascote de Ghana 2008

C’est en cela que le football est comparable au roman. Les héros, campés dans leurs rôles, poursuivent un objectif fort et précis mais doivent se heurter à la volonté farouche des adversaires tous aussi résolus. La manière de quadriller le terrain relève de la stratégie du coach irrémédiablement installé dans son rôle d’adjuvant redoutable. Et les dribles, les feintes de corps, les passements de jambes sont autant d’astuces imaginées par les héros pour éviter les chausse-trapes, contourner les obstacles ou résister à l’adversité. Et le but qui couronne les actions se révèle comme une étape dans la progression vers l’objectif.  

Mais comme dans le roman, la tension s’accumule, le pic du suspense, celui qui fait monter l’action à l’instant critique, donne la mesure de l’évolution des enjeux. Sans compter le coup de théâtre, l’événement inattendu qui bouleverse la donne, la victoire que l’on croit déjà acquise : penalty ou coup de pied de réparation qui aboutit au but d’égalisation ou à l’aggravation du score. C’est pour cela que le roman est un théâtre extraordinaire, reconductible à chaque fois par les écrivains, façonné selon les inspirations, manipulé au gré des délires des auteurs.

Une leçon de vie que nous allons vivre pendant trois semaines au Ghana. A l’occasion de la Coupe d’Afrique des nations 2008. 

19 commentaires pour « Le football est un roman »

  1.  
    crecel wilfried
    | 0:05
     

    belle imagination digne d’ ailleur de la reputation d’ un auteur du rang de couao-zotti. mais le coach est le symbole de quel personnage dans la vie…difficile il serait de le dire . le but marqué rime à quoi…
    daignez bien me faire part de votre approche de vision .bien à vous.

  2.  
    Kangni Alem
    | 15:24
     

    Florent,
    si le foot est un roman, le tennis et le rugby sont quoi alors? Des encyclopédies? Je déteste le foot et la CAN ne me dit rien. Mais une chose m’ toujours fait rire, pourquoi un nom aussi ridicule, Les Ecureuils, pour désigner l’équipe nationale de foot du Dahomey, euh pardon du Bénin? Je vous dis bonne chance quand même, sacrés écureuils!

  3.  
    | 17:30
     

    Kangni, si tu détestes le foot, tu ne sais pas ce que tu rates…
    Le rugby? Tu ne trouves pas que le foot est plus fin, que les stratégies mises en place par les coachs sont moins grossières ? Le rugby me rappelle trop le comportement des hommes des cavernes. Non pas que je déteste voir les cheveux arrachés, les yeux sortir de leurs orbites, les nez sanguilonant, les lèvres éclatées, les joueurs s’offrir des coups de bull…Mais il y a quelque chose d’essentiel que le temps, semble-t-il, n’a pas réussi à installer dans le rugby et qui est justifie mon amour pour le foot: l’art.
    Les écureuils? Mystère que ce nom porté par une équipe qui n’est pas habituée aux performances. Un adage dit pour justifier ce nom: « l’écureuil n’est pas l’esclave de l’éléphant ». Ce dicton prendra tout son sens à l’occasion de la prochaine rencontre, dans la même poule, des écureuils avec les éléphants de Côte d’Ivoire. L’ambiance, dans la brousse, sera gaie »! On parie combien?

  4.  
    Aurélie
    | 18:33
     

    Le coach, Wilfried, doit être celui qui pousse le personnage à aller de l’avant. C’est comme un ami, un père, quelqu’un de très proche qui connaît bien les qualités du personnage et qui, compte tenu, de ses points forts, lui demande d’emprunter tel chemin plutôt que tel autre pour parvenir au but. On pourra l’assimiler aussi au Bokonon, c’est-à-dire, celui qui, à partir du comportement de son client, anticipe sur son avenir et lui décrit, par énigmes, ce qui l’attend si…

  5.  
    Aurélie
    | 18:41
     

    Zut, j’ai parlé trop tôt, j’ai fait une mauvaise manipulation…
    Je voudrais ajouter que le but marqué est, en fait, une étape de réussie dans l’objectif qu’on s’est fixé. C’est comme la guerre. Un but est l’équivalent d’une bataille gagnée. Mais si la rencontre se solde par la victoire, ainsi que les écureuils le feront devant le Mali, cela veut dire que la guerre est gagnée.
    Je ne m’y connais pas beaucoup en foot, mais c’est ce que m’inspire la question de Wilfried et l’analogie de situation que me suggère le texte de monsieur Zotti. A moins que je me sois trompée…

  6.  
    Mathias
    | 18:47
     

    Je ne trouve rien à redire à l’appelation « écureuils ». Mais j’estime bien que cela correspond à la taille du Bénin, à la modestie de ses moyens. C’est un rongeur très espiègle et très rusé. Les Togolais qui ont pour nom « Eperviers » alors qu’ils sont plus petits que nous, se sont faits quand même déchirer par les écureuils en aout 2008! Quatre morsures à un! Si ce n’est pas une force, qu’on nous dise alors le contraire!

  7.  
    Sergio
    | 18:56
     

    Je ne savais pas que le blog serait à l’heure du foot! Et voilà que vous avez trouvé un lien entre le foot et la littérature, vraiment, vous les écrivains…
    Pour Kangni qui se moque des écureuils, je l’approuve: c’est un rongeur qui ne s’accouple qu’une seule fois dans sa vie, une seule fois, vous vous rendez compte! Car, chaque fois qu’il le fait, il meurs! C’est son destin! Alors, même si on pense que l’écureuil n’est pas loin du phénix, faut trouver autre chose beaucoup moins pacifique qu’un rongeur…comment dites-vous déjà dans cette langue… sexicide?

  8.  
    Sergio
    | 18:59
     

    Cela dit, je soutiens les écureuils!
    Allez, allez, allééééé-z-y!!!
    Assé, allez, allééééé-z-y, les écureuils!!! comme le dit la chanson.

  9.  
    Kangni Alem
    | 20:07
     

    Florent, la prochaine fois je t’offre un livre pour t’expliquer le rugby. Vraiment, tu en as une image préhistorique, non il faut que je t’emmène à l’entraînement, juste pour découvrir les stratégies du jeu. Tu parles de coaching au foot, mon Dieu, que c’est rudimentaire. Tu mets le tennis sur le même plan? Un match de foot, même avec le roi Pelé ne vaudra jamais un match de tennis signé Yannick Noah vs Agassi! Je peux te le prouver en t’offrant une place à Roland Garros… bon, il faut lancer une campagne pour changer le nom de votre équipe. Les Eperviers, c’est toutaussi nul, remarque!

  10.  
    Sergio
    | 16:12
     

    Bon, les écureuils sont passés à côté. Ils ont peut-être confondu vitesse et précipitation. De toutes les façons, ils sont maintenant dans un cul de sac. Obligés de gagner. Mais gagner qui ?

  11.  
    | 18:25
     

    Hé, Togan! Ne mets pas le rugby au-dessus du foot sinon, je vais t’assigner en justice! Et tu parles même du roi Pélé: c’est comme si tu comparais le diamant au granite! En tout cas, si tu en as l’occasion, sur une vidéo, même kpayo, n’hésite pas à suivre les prousses de Weah, de Zidane et même d’Eto’o!
    Quand au tennis, hem, hem, j’ai du mal à comprendre. Agassi et Noah, dis-tu? Le chauve et le rasta? Ils se sont disputé quoi ? Les cheveux?

  12.  
    fifavi
    | 22:50
     

    Des tracés d’art lors d’un match de foot, quelquefois les yeux s’en réjouissent. Mais les vraies traces d’art lors d’un match de foot, c’est sur les gradins qu’on les surprend. Des couleurs, des effusions de voix et des cris, des jaillissements de danse, l’inattendu…

    ***

    Enfant, j’aimais le foot. Depuis que j’ai pris conscience des malheurs des fils d’Afrique, je l’aime moins, je ne l’aime plus. Je l’aime en tant que jeu, je le déteste en tant qu’Institution.
    Pour moi, le foot n’apporte rien à l’Afrique sous-développé : c’est comme prendre une partie de jambe en l’air avec une prostituée. Un plaisir bref, vif, qui, comme toutes ces choses-là, crée l’illusion d’un bonheur éternel. Il apportera peut-être beaucoup à une Afrique développée.

    Les Africains ont créé la CAN par complexe d’infériorité : parce que les Blancs ont leurs Tournois de foot, des gens rassasiés, des gens qui veulent s’éclater après mille ivresses de vins, il faut alors que nous ayons aussi notre CAN. A y voir de près, aucun pays d’Afrique n’est jamais prêt à point pour abriter une CAN : à toutes les occasions de CAN, il faut toujours que des abeilles se pressent, ahanant, pour construire des infrastructures appropriées. Preuve qu’une CAN digne de l’Afrique devrait être à l’aboutissement d’une Afrique plus développée…

    ***

    Les gens croient que le foot peut réconcilier le monde. Ils se trouvent des surdoués qui chantent que le foot est un facteur de développement comme l’agriculture. Drogba n’est pas une machine à cultiver la terre, Eto n’est pas une charrue et le Cameroun, malgré ses trophées est en passe de réviser sa constitution pour l’instauration de la vraie vraie vraie démocratie… Le foot n’y peut rien, et même si le Cameroun remporte la CAN 2008, leur constitution n’est resterait pas moins révisée…
    Sincèrement, je crois que les pays du Sud veulent donner la même importance au foot que le font les pays du Nord. Et le déséquilibre est honteux… Les joueurs en sont les premiers victimes : ils croient qu’ils doivent percevoir autant d’argent ici, pays de misère, qu’ils le perçoivent là-bas, dans les pays des superflus… Et leurs caprices me blessent.

    Et dites-vous que chaque joueur béninois perçoit pour les primes 15 000 000 FCFA, rien dans un pays développé, fortune dans un pays du sud. Et dites-vous qu’ils les ont déjà perçues, sans avoir gagné le moindre match ! alors que les paysans, de réels porteurs de projets quémandent aux portes des banques…

    ****

    Organiser une CAN en Afrique n’est pas un jeu de sincérité : c’est une hypocrisie nationale, une imitation du superflu de Blancs, une ivresse de pauvre, piteuse et morbide, une mise en scène qui en nourrit les acteurs et les metteurs en scène au mépris des spectateurs… Et chaque citoyen dans son coin envie les joueurs qui s’en mettent plein les poches. Dites-moi, les applaudissons-nous sincèrement avec les poches vides ?
    Qui dit le contraire ? Que celui-là me dise ce que le foot a apporté à son panier, à sa poche, au Bénin, au Togo, au Cameroun…

    On ne peut bâtir le développement de l’Afrique sur les jambes des joueurs de foot toujours en pleine course derrière un cuir rond, parce que le développement n’est pas un jeu.

    L’Afrique peut se développer sans le foot.

    ***

    Et j’oubliais ! La CAN donne naissance à des artistes médiocres qui inondent les écrans de leurs chants sans arts, des musiciens opportunistes qui font honte à la télévision et à l’art musical. Tout le monde veut chanter les Écureuils, mêmes les hommes et les femmes aux voix d’écureuils…
    Salut à Ignace Don METOK, pour l’unique vrai hymne à la gloire des Écureuils ! Merci pour les imitateurs qui forcent l’inspiration à coups de gueule et de soubresauts vocaux… Des voix ronflantes et grognantes chantent les Écureuils au Bénin pendant qu’au Ghana les Écureuils prennent des buts…

    Entre foot et littérature : il suffit d’imaginer un match entre écrivains et footballeurs sur rectangle vert !
    Hi ! hi ! hi! rit le hibou du Sphinx de Lomé, n’est-ce pas Kangni ? et je vote Kangni au goal, Florent au 10, Mathias M. à l’aile gauche etc. etc. etc. … Moi je préfère être arbitre, et même si les footballeurs gagnent, je pourrais frauder en faveur des écrivains car, pendant que le foot s’essaie vainement de nous refaçonner le corps, la littérature, elle, à pas de fourmi magnan, touche notre esprit, et plus profondément élève notre âme…

    Non pas que je déteste le sport, mais parce que le foot / CAN n’est plus un sport, c’est une vaine prétention africaine.
    Ce n’est pas de la provocation, je suis sincère, du moins, plus sincère que la CAN.

    ***

    Bonne chance aux Écureuils, quand même ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! rit le hibou du Sphinx de Lomé, n’est-ce pas Kangni ?
    J’écrivais encore ses mots quand je vois le but ! Je ne sais pas si ce sont les Écureuils qui marquent ou les Aigles : cela ne m’intéresse pas, l’essentiel c’est l’Afrique qui joue, l’Afrique qui sue, l’Afrique qui traîne dans les blessures profondes de la mal gouvernance accumulée depuis les illusions des indépendances…, et qui veut toujours ressembler aux colonisateurs.

    Et je redis que des tracés d’art lors d’un match de foot, quelquefois nos yeux s’en réjouissent. Mais les vraies traces d’art lors d’un match de foot, c’est sur les gradins qu’on les surprend. Des couleurs, des effusions de voix et des cris, des jaillissements de danse, l’inattendu…

  13.  
    Aurélie
    | 14:45
     

    La réflexion de Fifavi est un véritable brûlot. Je souscris entièrement à son analyse. Le football, même s’il déclenche les passions, comme en ce moment, même s’il donne l’illusion d’un rêve au petit peuple saigné par la misère, doit être considéré comme un jeu pour le plaisir et non pour des enjeux politiques. C’est vrai qu’en quarante ans de pratiques, il est difficile d’en mesurer les retombées sur nos pauvres populations.

  14.  
    | 17:26
     

    Deux points à relever dans ton intervention:
    -Le foot en tant qu’institution qui n’a apporté que dalle aux africains.
    -foot dont la passion a été poussée jusqu’aux limites de l’absurde et qui occulte les autres problèmes.
    Pour le premier aspect, je te donne, Fifavi, entièrement raison.
    Je suis à Ouaga en ce moment et ce qui est heureux dans les rencontres théâtrales initiées par Etienne Minoungou, c’est de discuter avec les nombreux artistes issus de différents horizons. Un camerounais que je charriais sur les errements des Lions Indomptables face à l’Egypte, m’a fait cette confession que je trouve troublante.
    « c’est bien fait pour notre gueule, cette décolottée! Le football n’a rien apporté au Cameroun. Savez-vous que le quadriple champion d’Afrique, champion olympique, ne dispose pas d’un seul stade aux normes internationales? Savez-vous que l’équipe nationale n’a pas un bus? On a beau ramener des coupes, avoir des stars, au lieu de favoriser l’environnement, ça n’apporte rien au pays en terme de retombées. Au contraire: l’équipe nationale est une véritable vache à lait dont tout le monde veut profiter. Les prédateurs qui sont au ministère et à la fédération sont toujours là et n’attendent que la moindre occasion pour faire main basse sur l’argent destiné à la promostion de ce sport. On « mange » l’argent même des joueurs. Les histoires de valise sont reconductibles à chaque édition de la CAN ou de la Coupe du monde! Il n’y a pas longtemps, les stars de l’équipe avec quelques bonnes volontés, ont réuni 80 milliards de francs pour qu’on construise un stade digne de ce nom. L’argent a disparu dans les poches des officiels. Laurence Etame-Mayer qui a protesté contre ce fait, a été qualifié d’étranger…Non, mon cher, le football n’a rien apporté au Cameroun »
    Est-ce l’amertume d’un passionné de foot déçu par les prestations de son équipe ?
    J’ai entendu cette rengaine plusieurs fois, et à de multiples occasions. Mais cela prouve encore une fois la mélasse dans laquelle nous sommes en matière de gestion. Dès qu’il y a le moindre sou quelque part, les fonctionnaires, ceux qui doivent être là pour faciliter les choses, se muent en prédateurs et dévorent tout sur leurs passages.
    Mais ce qui m’écoeure encore plus, et c’est le deuxième aspect de mon propos, c’est la façon dont les peuples africains considèrent les enjeux. Quand une équipe est largement battue, on n’hésite pas à parler d’humiliation. « Notre pays a été humilié comme jamais il ne l’a été ».
    « Humilié » pour un jeu? Mon Dieu! Et toutes les humiliations dont les Africains sont l’objet en France, en Libye et partout ailleurs? Khadaffi n’a-t-il pas pris, en territoire français, la défense des immigrés? N’est-ce pas lui qui, trois semaines plus tard, initié la traque aux sudsahariens qui sont dans son pays, accusés d’être des clandestins et porteurs de maladie et d’insécurité?
    Je n’ai entendu personne parler d’humiliation. Que même, ces paires africains l’ont acclamé le lendemain du jour où cette décision a été prise!
    Au-delà de tout, Fifavi, je dis que le foot est un jeu agréable, un spectacle éblouissant pour peu que le génie des acteurs soit au rendez-vous!

  15.  
    Kangni Alem
    | 23:22
     

    Donc Ecureuils humilié ou Bénin humilié? Repos, avant liquidation totale! Hihihi!

  16.  
    Segio
    | 18:55
     

    Pauvres écureuils qui ont bu le calice jusqu’à l’hallali devant les éléphants ! On va avoir maintenant la paix sur les écrans de la télévision nationale qui diffuse des niaiseries, des enfantillages qu’on appelle musique supposée gavaniser l’équipe! On savait que nos chanteurs chantaient approximativement, mais là ils ont remporté la performance de la nullité. Du même ton que celle des écureuils!

  17.  
    Kangni Alem
    | 18:56
     

    AVEZ-VOUS VU LA FINALE DE TENNIS D’AUSTRALIE?
    Et vous me dites que les footballeurs sont des héros? Oubliez Pelé, Zidane et Kaolo! Convertissez-vous à la grandeur du tennis et… du rugby!

  18.  
    Sergio
    | 17:08
     

    Pourquoi suivre un match qui n’est excitant que lorsqu’un des nôtres, en tout cas, un supposé tel, accomplit des performances? On n’a pas fini de pleurer sur notre équipe de football.

  19.  
    Aurélie
    | 17:12
     

    Des résultats aussi nuls après tout ce tapage, toute cette littérature, toute cette mobilisation niaise autour de l’équipe nationale? Vaut mieux ne pas avoir une équipe plutôt que de disposer d’un truc aussi approximatif!

Laisser un commentaire